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Ludovic, le photographe volant de l'Oise

Passioné de parapente et de paramoteur, Ludovic Antège prend de l'altitude pour photographier la région ou des contrées plus lointaines. Rencontre au sol, entre deux vols.

L

a photographie est venuenaturellement pour parta-ger ce que je voyais de là-

haut", se souvient Ludovic Antège, 36 ans, à la carrure athlétique, assis sur la terrase de sa petite maison à Lahaye Saint Romain.

"Là-haut, on est pas trop mal"

Pour comprendre d'où vient sa passion pour la photogra-phie aérienne, il faut lui parler de sa pratique du vol en para-pente puis en paramoteur qui lui a donné envie de dégainer l'appareil photo, tout en tenant les poignées de sa voile. "Le virus pour le vol vient de mon service militaire à Tarbes chez les Parachutistes", estime Ludovic qui vivra, chose pas banale, sont premier saut en parachute en même temps que son premier vol en avion. Mais une fois revenu dans l' Oise, Ludovic se rend compte qu'il voudrait "rester plus longtemps en l'air, car là-haut, on est pas trop mal"Il se renseigne alors sur inter-net et découvre que l'école de parapente la plus proche est dans le Val d'Oise et s'y inscrit pour passer son brevet de pilote parapentiste."En vol de plaine, on ne vas haut, mais on a déjà des sensations", apprécie Ludovic qui va aussi dans les Alpes profiter des thermiques, "une bulle d'air chaud qui monte", indispensable pour s'élever en altitude.

Ajouter un moteur pour voler n'importe quand

Si survoler ces paysages grandioses devient vite gri-sant, "il faut garder une part d'appréhension", déclare celui qui vérifie deux, trois fois son matériel avant de décoller, une sangle mal accrochée pouvant être fatale. Après un an de pratique et de théorie souvent acquise seul grâce à des livres et sites web spécialisés, Ludovic décroche son brevet, qui le fait entrer dans le petit monde du para-pente et rencontrer d ' au-tres passionnés.Avec son moniteur devenu un ami et d'autres parapentistes, il part à l'assaut des im-menses dunes côtières du Chili et assiste à la coupe Icare, la grande rencontre du vol libre en région Rhône-Alpes.Pourtant pour Ludovic, le parapente présente l'inconvé-nient de ne paspouvoir décol-ler, une fois le soleil trop bas, l'air chaud manquant pour

gonfler la voile et gagner de l'altitude."Je voulais voler, voler, voler", confie l'homme-oiseau qui prend de plus en plus de photos. il ne voit alors qu'une seule solution pour photographier le soleil cou-chant depuis les airs: se mettre au paramoteur.Harnaché d'un moteur et d'une hélice : "un raffût pas très agréable", sur le dos, Ludovic peut désormait décol-ler tout près de chez lui. Il emmène son matériel dans le coffre de sa voiture et "il suffit d'un chemin en terre ou d'un pré puis de trois pas", pour s'envoler cotoyer les nuages jusqu'à quatre heures de suite. Plus besoin de cher-cher les courant d'air chaud pour monter "je peux m'appro-cher des choses pour avoir un autre angle de vue", apprécie-t-il, car en parapente, on ne peut pas repasser facile-ment au même endroit".

Voler en laissant trainer ses pieds dans le blé

La liberté de mouvement a aussi un coût : près de 5000 euros pour le moteur, "sem-blable à celui d'un kart" et 3000 euros pour l'aile neuve de parapente, avec le GPS et la tenue de vol (casque, lu-nettes, combinaison hiver-nale).Si Ludovic n'a jamais eu d'ac-cident en vol, il ne peut pas décoller sans avoir vérifier les conditions météorologiques et emmener son parachute de

secours : "c'est comme rouler sans ceinture", compare-t-il. Ludovic a les yeux qui brillent lorsqu'il explique, qu'une fois dans les airs : je peux jouer avec les oiseaux, faire

coucou aux gamins dans les voitures, ou laisser trainer ses pieds dans le blé, avec les odeurs qui montent des champs à la fin de la journée."

Ludovic Antège en vol avec son paramoteur au-dessus de son village natal, Sommereux. Pour décoller, un chemin de terre lui suffit.

Depuis plus de trois ans,Ludo-vic est progressivement devenu photographe volant. Il avait commencer par embar-quer une petite caméra sur son parapente. "Les copains disaient que c'était super", se rappelle Ludovic qui crée, il y a trois ans, un beau site web (tributair.com) très fréquenté, pour publier ses diaporamas photo et vidéos montées avec une bande son.Encouragé par les compli- ements d'autres parapentistes amateurs de photo, il vient d'acheter un télé-objectif "pour prendre des petites choses de plus haut, comme un chevreuil, ça ouvre un autre horizon en photo", se réjouit d'avance Ludovic.Bricoleur, il à fabriqué un sup-port dans son aile pour que sa GoPro puisse le filmer en train de piloter son paramoteur

Une trouvaille reprise depuis par un autre photographe. Dans les prochains mois, Ludovic aimerait photogra-phier la Baie de Somme vue du ciel, et plus proche de chez lui, l'usine Saverglass de Feu-quières où il est ouvrier. C'est lui-même qui le dit : " Plus on en fait plus ça donne envie!". Et d'imaginer : "Pourquoi pas un jour devenir photographe free-lance? C'est hallucinant, ce que cela m'a appoté et c'est bien d'avoir une roue secours", réfléchit-il. Si vous voyez passer un paramteur dans le ciel, c'est peut-être Ludovic parti à la chasse de sa plus belle photo. Vous pouvez quand même lui faire coucou. Théophile Wateau

Petit lexique du parapentiste

Variomètre: instrument indiquant les variationsd'altitude, c'est à dire les vitesses verticales."Arbrissage" : atterrir dans les arbres."Monter au plafond" : atteindre la base des nuages."Faire les oreilles" : Fermer les bords de l'aile pour descendre plus rapidement."Le vent de cul" : Une brise descendante qui gêne le décollage.Source : tributair.com

Ludovic photographié depuis sa Go Pro qu'il a installé dans son aile déployée au-dessus de lui.

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